Élevage et Dressage des pins de l'Aumônerie - Corrèze

Le grand bon en avant de la chasse française


Comme vous avez dû en entendre parler, le président de la fédération nationale des chasseurs, Willy Schraen accompagné du vice-président Alain Durand, du trésorier national Pascal Sécula ainsi que de Thierry Costes, conseiller politique à la FNC ont été reçus le lundi 27 aout dernier par le Président de la République



Le grand bon en avant de la chasse française
Cette réunion portait sur tout un ensemble de dispositions pour mieux protéger la biodiversité, moderniser l’organisation de la chasse, et améliorer la gestion des dégâts de gibier. Retrouvez l'ensemble du communiqué sur le site de l'AFACCC.

Le Gouvernement avait auparavant consulté l'ensemble des acteurs concernés : profession agricole, propriétaires forestiers, associations de protection de la nature, syndicats, représentants de la chasse, parlementaires, élus locaux. C'est dans ce contexte que le secrétaire d'État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire a dévoilé les principales mesures : 

Les mesures principales sont :
 

• Le prix du permis national passera de 400 à 200 euros afin de faciliter son accès pour l'ensemble des chasseurs. "C'est utile car nous sommes confrontés aux problèmes des dégâts de gibier, causés par des sangliers par exemple", a rappelé Sébastien Lecornu.

 
• Une contribution pour la biodiversité sera mise en place sur tous les permis (5 euros par chasseur + 10 euros abondés par l'Etat) pour alimenter un fonds pour des actions concrètes en faveur de la biodiversité (16 millions d'euros par an). Une formation obligatoire pour chaque chasseur, tous les dix ans, sera également instaurée.
 

• La gestion des espèces sera modernisée. Un groupe de scientifiques fera "une proposition au Gouvernement de fixation de quota de chasse par espèce. Cela pourra être à la baisse si une espèce est en danger. Ou à la hausse si les conditions de conservations sont bonnes".
 

• Renforcement de la police rurale. "Le Président a décidé de créer un nouvel établissement public en fusionnant l'Office national de la chasse et de la faune sauvage et l'Agence française de la biodiversité, ce qui permettra de regrouper les forces disponibles pour un meilleur contrôle. Les chasseurs ont accepté cette évolution alors qu'ils s'y étaient opposés ces 15 dernières années.".
 

• Renforcement de la lutte contre les dégâts de gibier.
 

• Les pièges par noyade seront interdits, et "la fédération nationale de la chasse s'est engagée à mettre en place une charte inédite sur la chasse à courre". Le Président de la République a demandé que le travail se poursuive pour mieux prendre en compte le bien-être animal dans les chasses traditionnelles.